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Février sans plastique

Relevez le défi « Février sans plastique »

Le plastique est partout et ses résidus se retrouvent jusque dans notre organisme. Souvent, pour quelques secondes d’utilisation, ce sont des siècles de pollution avec les conséquences néfastes que l’on connait sur notre environnement et notre santé.

Les microplastiques sont les petites particules formées lors de la décomposition des plastiques. On en a trouvé dans le sang humain, les poumons et même chez les fœtus à naître. Ils se trouvent partout dans la nature, c’est pourquoi ils ont contaminé notre chaîne alimentaire. Si aucune mesure n’est prise, les déchets plastiques mondiaux devraient presque tripler d’ici 2060, selon l’OCDE.

 

Fabriqués à partir de pétrole et d’autres combustibles fossiles, les plastiques représentent environ 3,4 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre.

Il est estimé que 50 tonnes de plastiques se retrouvent chaque année dans le lac Léman et sur ses rives et qu’environ neuf millions de tonnes finissent dans l’océan chaque année.

Les Suisses produisent chaque année environ 790’000 tonnes de déchets plastiques dont plus de 80% sont incinérées car seule une petite partie du plastique se prête au recyclage (env.15%) et une fraction, soit environ 14’000 tonnes se dispersent dans les sols et les eaux. Au niveau mondial, seul 9% des plastiques produits depuis 1950 ont été recyclé. *

 

Avec notre famille mondiale A Rocha, nous espérons sensibiliser à la pollution plastique à travers un Février sans plastique :

 

Rejoignez-nous dans notre volonté de se passer de plastique à usage unique durant un mois.

 

Lancez une conversation et incitez d’autres personnes à se joindre à vous. Consultez la boîte à outils plastique d’A Rocha International pour plus d’informations et de ressources.

 

Retrouvez quelques mesures et astuces accessibles à toutes et tous :

·       Éviter les produits cosmétiques qui contiennent des microplastiques (certain dentifrice, gel douche exfoliant …)

·       Vérifier les étiquettes de composition des vêtements que nous achetons et privilégions les matières naturelles)

·       Installer un filtre sur nos machines à laver pour piéger les fibres microplastiques.

·       Réduire nos déchets plastiques : éviter les produits en plastique à usage unique et les produits trop emballés.

·       Encourageons les gouvernements et les entreprises à prendre des mesures contre le plastique : utilisons notre vote, notre voix et nos choix d’achat.

·       Et le plus important : faisons passez le message !

 

 

Durant le mois de février, rendez-vous sur notre page Instagram où nous partagerons quelques astuces et témoignage sans plastiques des membres A Rocha Suisse.

 

 

*Sources RTS et Greenpeace

https://www.swissinfo.ch/fre/economie/le-plastique-envahit-la-suisse-et-le-recyclage-ne-r%c3%a9soudra-pas-tout/48955150

https://www.greenpeace.ch/fr/story-fr/98634/recyclage-plastique-une-impasse/

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Résultats de nos recensements 2024

Résultats de nos inventaires 2024

Le rapport scientifique de nos recensements vient d’être publié ici !

8 parcelles ont été inventoriées par notre stagiaire Chiara Busolini dans 6 lieux différents (Bonvillars, Concise, Bière, Essertines-sur-Rolle, Corsier-sur-Vevey et St-Triphon)

Les sites les plus diversifiés, comme Essertines-sur-Rolle et Corsier-sur-Vevey, ont accueilli jusqu’à 26 espèces de papillons et 18 espèces d’orthoptères. 

Parmi les papillons notables figurent la Mélitée du Plantain, la Zygène de la Coronille, et le Flambé, tandis que chez les orthoptères, le Criquet italien et l’Oedipode turquoise retiennent l’attention. Ces espèces dépendent de prairies sèches et ensoleillées, souvent rares et fragmentées.

Pour préserver ces habitats, plusieurs mesures essentielles sont mises en œuvre :

  • Pâturage extensif : limiter le surpâturage et éviter une végétation trop dense.
  • Fauche tardive : permettre aux espèces de compléter leurs cycles de vie avant l’entretien.
  • Création de mosaïques d’habitats : préserver des zones enherbées, buissonnantes et rocheuses pour divers besoins écologiques.
  • Surveillance des espèces clés : comme le Criquet noir-ébène et la Petite Violette, indicateurs de la qualité des milieux.

Ces actions concrètes, menées en collaboration avec les agriculteurs et bénévoles, montrent qu’il est possible de préserver ces joyaux naturels. Pour en savoir plus, consultez notre rapport complet sur notre page biodiversité. 🌾🦋🦗

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Retour sur la journée Jacques Ellul

Le 23 novembre 2024, près de 200 personnes se sont réunies pour explorer la pensée visionnaire du sociologue Jacques Ellul lors d’une journée riche en discussions et en réflexion.  La journée était organisée par A Rocha Suisse, ChristNet  et la HET-Pro à l’occasion des 30 ans du décès de Jacques Elull (1912-1994).  Des exposés, des ateliers participatifs et table ronde ont permis de découvrir et d’approfondir la pensée technocritique, certes pessimiste, mais plein d’espérance de l’auteur bordelais.

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Une publication à venir

Une publication aux Éditions Mennonites, prévue pour mai/juin 2025, rassemblera les interventions, ateliers et réflexions partagées ce jour-là. Elle est déjà disponible en précommande ! 

 

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Detox’ la Terre 2025

Detox' la terre revient en 2025

Détox’ revient en 2025 du 5 mars au 17 avril, avec 40 jours de jeûne de consommation sur le thème croître et décroître…

Que nous dit l’analyse actuelle du réel? 

Que la consommation est appelée à décroître impérativement pour limiter les dégâts sur le climat, le vivant, et la vie humaine sur terre.

Faire la démarche détox est une voie d’entrée dans cette nécessaire décroissance.

La bonne nouvelle, c’est que tant de choses sont, elles, appelées à croître.

Partons donc aussi ensemble à la recherche de toutes
les excellentes choses qui peuvent croître, grandir, se multiplier!

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L’opportunité de repenser…

ses habitudes alimentaires, 

sa mobilité,

sa consommation matérielle et numérique,

sa manière d’habiter un lieu…

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A Rocha à la COP16 à Cali

Plusieurs membres de la famille mondiale d’A Rocha ont assisté à la COP16 de la CBD à Cali, en Colombie. Nous offrons une présence chrétienne unique dans le domaine de la conservation et avons l’opportunité d’influencer la politique et de construire des relations avec des partenaires et des donateurs.

L'importance de la COP16

 La COP16 de la CBD est une étape cruciale dans la mise en œuvre du cadre mondial pour la biodiversité (GBF), qui a été approuvé lors de la COP15.

Dans cet accord, les nations se sont engagées à stopper et à inverser la perte de biodiversité d’ici à 2030. La COP16 s’est concentrée sur l’élaboration d’un plan concret pour atteindre ces objectifs.

Que fait la Suisse ?

Dans un communiqué commun, BirdLife, Pro Natura et le WWF jugent les résultats de la COP16 totalement insuffisants. Elles estiment que la Suisse n’a pas apporté sa pierre à l’édifice. Elle n’a pas présenté un plan d’action national pour sa diversité biologique et n’a pas fourni une contribution financière « appropriée » pour la biodiversité mondiale. Plus de 400 scientifiques ont souligné dans une prise de position commune la nécessité de prendre des mesures rapides et efficaces.

Pourquoi s'en soucier ?

La conservation de la biodiversité est une préoccupation commune à l’humanité : nous assistons au taux d’extinction le plus élevé jamais enregistré et les écosystèmes s’effondrent dans le monde entier. La CBD est actuellement le meilleur outil dont nous disposons pour opérer un changement global qui couvre la biodiversité à tous les niveaux : écosystèmes, espèces et ressources génétiques.

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Initiative biodiversité

Une inititiative nécessaire depuis longtemps !

Steve Tanner, membre du conseil d’administration d’A Rocha, répond à quelques questions au sujet de l’initiative Biodiverstié.

Que pensez-vous de l'initiative pour la biodiverstié ?

Les espèces vivantes en Suisse se portent très mal : sur les 10 844 espèces évaluées, 35 % (3776) sont considérées comme menacées ou déjà éteintes et 12 % (1282) comme potentiellement menacées. 242 espèces ont déjà disparu, probablement pour toujours. Ces tristes observations prouvent que les efforts faits jusqu’à présent sont insuffisants.

Selon l’Office fédéral de l’Environnement, l’obligation faite par la Constitution de protéger les espèces menacées d’extinction n’est pas satisfaite, et la loi fédérale sur la protection de la nature et du paysage est insuffisamment mise en œuvre. L’initiative n’est donc pas seulement fondée : elle est indispensable et a été déposée en réponse à l’action insuffisante de notre pays.

On entend beaucoup les partis d’opposition brandir l’argument-choc des « 30% du territoire national intouchables », mais le texte ne mentionne aucun chiffre. D’où vient ce chiffre ?

 Ce chiffre a été exagéré. L’initiative ne donne pas d’objectifs. Un chiffre plus juste serait 17 %, c’est le pourcentage minimum de territoire national que la Suisse s’est engagée à protéger pour 2020.

Or, aujourd’hui seulement 13.6 % de son territoire est protégé, c’est l’une des raisons principales de la disparition des espèces. Il faut davantage de territoire protégé sur lequel on doit interdire le bétonnage, et pas forcément y interdire l’agriculture.

(Voir les données Européennes ici.)

On perçoit une certaine tension entre les acteurs pour l’écologie et le monde paysan; est-il possible de réconcilier les deux points de vue? Si oui, comment? Si non, pourquoi?

Le débat autour de l’initiative s’est à tort focalisé sur le monde paysan, dont une partie craint qu’elle va encore compliquer son existence et réduire ses marges. Ces craintes sont infondées et cachent le vrai problème. D’une part, l’initiative demande des efforts de la part de toute la société civile. Elle ne vise pas en particulier l’agriculture, qui fait déjà de gros efforts. D’autre part, elle ne fait que demander les mêmes efforts que la Confédération demande.

Un grand nombre de mesures efficaces pour protéger la biodiversité ont été identifiées depuis longtemps, mais à part dans l’agriculture où des efforts significatifs ont été faits, d’autres domaines, en particulier la protection des écosystèmes menacés, leur interconnexion et les mesures ciblées de protection des espèces, sont insuffisants. Pourquoi ? Ils demandent de limiter l’urbanisation et la fragmentation des habitats, ce que peu de suisse soutiennent. On veut le beurre et l’argent du beurre. Les paysans n’ont que peu d’influence sur ces secteurs. Arrêtons de leur mettre la faute dessus. L’initiative ne le fait pas.

 

Sur quels fondements bibliques basez-vous votre opinion ? / Que voulez-vous dire aux chrétiens qui iront voter le 22 septembre ?

Le premier mandat de Dieu pour les humains est de cultiver et garder le jardin. L’intégrité des espèces en fait partie. Dieu a fait périr quasiment toute l’humanité par le déluge, mais il a pris soin de sauver la biodiversité qu’il a créé. Si nous prétendons honorer Dieu, nous devons donc aussi prendre soin de ses œuvres. Ce n’est pas une option. Le matérialisme et l’individualisme ont eu raison de cet appel, y compris et à notre grande honte chez les chrétiens. Il est urgent de rattraper le temps perdu et d’inverser la disparition du monde créé par Dieu. 

Nous demandons aux chrétiens de soutenir l’initiative, qui ne fait que rappeler les obligations que notre pays s’est fixé pour protéger son patrimoine naturel.

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La Via A Rocha

Marcher l’un vers l’autre ou marcher ensemble pour partager et apprendre à se connaître, marcher dans la contemplation ou pour l’effort, on peut trouver de nombreuses raisons de marcher, symbolique ou non. Il en va de même pour la rencontre : se rencontrer par nécessité, par plaisir, pour unir ses forces ou pour s’encourager.

Un projet de rencontre tout particulier est né dans le cœur de Gérald Berney, membre d’A Rocha Suisse : renforcer les liens entre les deux A Rocha francophones par une marche symbolique reliant leur base respective.

Une magnifique aventure sur 7 semaines et 750 km à travers la Suisse et la France. 

La marche a débuté le 1er juin au départ d’Essert-Pittet, où se trouvent les bureaux d’A Rocha Suisse, et pour se terminer le 21 juillet aux Courmettes, le centre idyllique d’A Rocha France.

Vivez en images cette marche à la rencontre, avec ce petit film…

Découvrez les étapes en images sur cette page.

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Journée annuelle EcoEglise

Le 24 août 2024 à Lussy-sur-Morges

Une journée de partage, échanges et ateliers pour les communautés EcoEglise !

Vous êtes tous et toutes les bienvenues à cette journée, même si votre église ou paroisse ne fait pas encore partie du réseau. C’est l’occasion d’en découvrir plus sur la démarche.

A Rocha aura son stand au village des stands et propose l’après midi un atelier pour réfléchir ensemble à ce qu’une communauté peut faire dans les espaces extérieurs de leurs églises et bâtiments pour favoriser la biodiversité.

Au programme :

  • 9h-10h : Accueil – café et village de stands
  • 10h : Célébration oecuménique
  • 10h45 : Table ronde : Agriculture et écologie : amies ou ennemies ?
  • 11h45 : Témoignages et actualités du réseau EcoEglise
  • 12h30 : Repas et village de stands
  • 14h : Premier atelier
  • 15h30 : Deuxième atelier
  • 16h45-17h30 : Village de stands
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Des nouvelles du comité national

Nous avons eu notre Assemblée générale le jeudi 14 mars et c’était l’occasion pour quelques changements au niveau du comité national et notamment de sa présidence.

Une nouvelle présidente

Béatrice Bussy a été élue pour prendre la présidence du comité national lors de la dernière AG d’A Rocha Suisse en mars. Elle remplace Steve Tanner qui souhaitait se retirer de ce poste de présidence, de par son implication dans le conseil d’administration d’A Rocha International.

Ancienne scoute, Béatrice est enseignante en biologie au gymnase et est engagée auprès d’A Rocha Suisse depuis 2012. Elle a notamment été directrice des camps durant de nombreuses années et a mis ses connaissances au service des PPS à l’occasion d’inventaires ou de chantier nature.

Un nouveau trésorier

Steve Tanner qui a été président d’A Rocha Suisse depuis 2022, a repris lors de l’AG, le rôle de trésorier dans le comité national. Notre ancienne trésorière, Gabrielle Rouge a pu se retirer du comité national. Nous sommes très reconnaissants pour les années où elle a servi la mission d’A Rocha dans ce rôle, pour sa rigueur, sa patience et sa disponibilité.

 

Pour voir les différents comités et membres, rendez-vous sur notre page Gouvernance