Soindelacreation

Formation Soin de la Création : inscriptions ouvertes !

Débutez le parcours en septembre

A Rocha et le centre de formation du Bienenberg s’associe pour proposer une formation sur 2 ans à Bienne : Soin de la Création, quelle vocation pour l’église en temps de crise écologique ?

Comment penser et vivre sa foi dans un monde en crise sur le plan environnemental ?

Ce cheminement en 12 étapes, a pour but d’interroger et questionner, interpeller et renouveler l’espérance de celles et ceux qui souhaitent vivre et agir conformément au projet de Dieu.

Informations 2026

1er cours le samedi 26 septembre avec Clément Blanc (pasteur, enseignant au Bienenberg) et Gabriela Joray (A Rocha Suisse) comme intervenants. 

Au programme de cette journée :

  • Histoire écologiste (2h)

  • La gloire de Dieu révélée dans la création (Gn, Psaumes, Job et NT)

  • Biodiversité

–> Pour les chrétiens, l’environnement est d’abord la création de Dieu, donnée à l’humanité comme témoignage de sa gloire et de sa bonté. Protéger la biodiversité est ainsi une manière de préserver ce témoignage.

Flyer

camp de la JAB 2022

Adventure camp 2026

Camp itinérant

Parcours itinérant avec l’Oberland bernois comme terrain de jeu pour d’intrépides aventuriers. Paysages à couper le souffle et randonnées incroyables à la découverte de la Suisse.

Viens te (re)connecter à la nature et à son Créateur ! Des marches (4-5h par jour) à travers les vallées, les cols, les montages et les lacs, nuits sous tente, douche dans la rivière, cuisine sur le feu : viens apprendre à vivre avec peu et à en être reconnaissant. Un défi à relever en petit groupe et l’occasion de vivre des moments forts avec les autres participants et le staff.

Inscris-toi vite, les places sont limitées !

Ceci est un camp de la JAB, avec une animation prévue par A Rocha Suisse.

Informations 2026

Date(s)du 19 au 25 juillet 2026
LieuOberland bernois (vers Kandersteg)
Responsable(s)

Lianel et Claire Etienne

Prix295 CHF 
Public

de 14 ans à 18 ans

Inscriptions sur le site de la JAB

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Camp Vitamine N 2026

À la recherche du trésor oublié

Cet été, la découverte t’attend !

Tout en t’amusant, viens t’émerveiller de la nature et partager ta foi autour de temps bibliques.

Ceci est un camp Crêt-Bérard, organisé par A Rocha Suisse.

Informations 2026

Date(s)du 5 au 10 juillet 2026
LieuCrêt-Bérard, Puidoux
Responsable(s)

Lara-Florine Schmid et Alice Adabra-Rossel

Prix330 CHF (rabais possibles)
Public

de 9 ans à 13 ans

 

 

 

 

Inscriptions sur le site de Crêt-Bérard

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Camp Les chasseurs des trésors de la création 2026

Prépare ton sac d’aventurier, car une grande chasse au trésor t’attend !

Toute une semaine, nous partirons ensemble sur les traces d’indices cachés dans la nature. Entre forêts, rivières et plaines, chaque découverte nous rapprochera du plus beau des trésors : la création merveilleuse que Dieu nous a donnée.

Jeux, défis, aventures et rires seront au rendez-vous pour vivre une semaine inoubliable !

Ceci est un camp Jeunesse et Sport organisé par l’association Dynami’camp et géré par la Ligue, en collaboration avec A Rocha Suisse.

       

Informations 2026

Date(s)du 19 au 24 juillet 2026
LieuArzier-Le Muids
Responsable(s)Yanick Bussy et Léa Thomson
Prix380 CHF (rabais familles)
Public

de 6 ans à 9 ans

Inscriptions sur le site de la Ligue

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Inventaires 2025 : résultats

Chaque année, nous effectuons des suivis des papillons et sauterelles & criquets dans les Prairies et Pâturages Secs (PPS). Découvrez les résultats pour l’année 2025 sur les 10 sites suivis du canton de Vaud, Berne et Neuchâtel. 

Résultats principaux

78 espèces de lépidoptères diurnes & zygènes dont 22 sur Liste Rouge Suisse (LR 2014). 

  33 orthoptères dont 12 sur LR (2007). 

16 relevés de végétation selon la méthode de Braun-Blanquet avec une attribution de 7 milieux naturels différents (Delarze et al. 2015).

 
Nous avons transmis nos données aux bases de données nationales InfoSpecies et InfoFlora

Espèces typiques des Prairies et Pâturages Secs

En moyenne en 2025, c’est presque 25 espèces de papillons par parcelle et 12 espèces d’orthoptères ! 

Parmi elles, de nombreuses espèces typiques des PPS : 9 orthoptères vivant principalement dans ces milieux, à l’instar du Grillon champêtre, et 22 papillons liés à ces milieux, dont 12 dépendent exclusivement des PPS pour leur survie, comme le Collier de corail. 

Une richesse végétale également

Le milieu naturel représentant le plus souvent les sites sont le Mesobromion, soit une pelouse mi-sèche médio-européenne.

Certaines plantes comme des orchidées sauvages sont typiques et sur liste rouge. 

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Publication scientifique sur les papillons

Notre premier article scientifique vient d’être publié dans le Bulletin de la Société Vaudoise de Sciences Naturelles, qui est un journal indépendant en Suisse, géré par une association et autoédité en open access. Le Bulletin est diffusé dans plus de 300 institutions et bibliothèques à travers le monde. 

JORAY G. & LEUBAZ A., 2025. Lépidoptères diurnes et zygènes des prairies sèches en Suisse romande: diversité, abondance et dates d’apparition, un bilan de 11 années de suivi. Bulletin De La Société Vaudoise Des Sciences Naturelles 104: 85-107.

Résultats principaux

Dans les 67 sites inventoriés en 11 ans : 99 espèces de papillons, dont 32 menacées ou quasi menacées selon la Liste Rouge (WERMEILLE et al. 2014).

Aucun effet temporel sur la diversité ou l’abondance des espèces n’a été observé, bien que le Plateau présente une abondance plus élevée mais une diversité plus faible que le Jura et les Préalpes.

En revanche, la proportion d’espèces typiques des Prairies et Pâturages Secs (PPS) montre un déclin significatif au fil du temps (-5% en 11 ans), et de fait, des communautés plus homogènes (avec des espèces plus communes). 

La richesse spécifique est en moyenne plus élevée dans les sites exclusivement pâturés.
Diversité et abondance stables dans le temps, toutefois la diversité (Shannon) est plus faible sur le Plateau qu’au Jura ou dans les Préalpes.
Dans l’analyse de 17 espèces communes liées aux PPS, on observe un avancement moyen de la date d’apparition d’environ 1 jour par an et dans les 3 régions. Par contre, il varie différemment en fonction espèces.

Conclusions

  • Les PPS jouent encore leur rôle de refuge pour les papillons. Le maintien des PPS et de leur biodiversité dépendra de l’entretien extensif et régulier des sites.

  • Pas de déclin global de la diversité et abondance détecté en 11 ans d’inventaires, mais un déclin d’environ 5% des espèces typiques des PPS dans cet intervalle. 

  • Signal fort d’une apparition précoce des papillons au fil du temps, principalement lié au réchauffement climatique, avec une variabilité importante selon les espèces.

A Rocha Suisse remercie vivement les fondations et les agriculteur·ices partenaires du programme, ainsi que tous les bénévoles aux chantiers-nature.

Logo Redonner vie – avec plus de nature

A Rocha rejoint l’alliance nationale Redonner Vie

Nous sommes désormais partenaires d’une large alliance nationale « Redonner vie », pour plus de biodiversité dans les zones habitées.

La vision ? Des espaces extérieurs colorés, variés et vivants – dans les jardins, sur les balcons, au bord des routes ou entre les immeubles d’habitation.

La plateforme Redonner vie offre des possibilités concrètes pour que chacun·e puisse contribuer à la biodiversité.

En devenant partenaires, nous sommes visibles sur leur plateforme et nous pouvons promouvoir ensemble des mesures pour transformer les espaces verts en biotopes-relais. Des outils en ligne sont déjà disponibles !

En savoir plus sur la plateforme

 

 

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Présence d’A Rocha Suisse au congrès SWIFCOB26

 

23 janvier 2026

Nous avons participé à la journée de conférences organisée par l’Académie des sciences naturelles (SCNAT) et le Forum Biodiversité Suisse à Berne, sur l’avenir de la biodiversité en Suisse.

Nous avons pu y présenter un poster à l’exposition dédiée et échanger avec les participant·e·s pésent·e·s.

Environ 300 personnes y ont pris part en 2026.

Notre poster disponible en français et allemand

Découvrez en un clin d’oeil nos activités dans les Prairies et Pâturages Secs, ainsi que le résultat de nos recensements en plus de 10 ans de suivi des papillons dans ces milieux riches en biodiversité.

Les résultats détaillés publiés dans notre tout premier article scientifique sont disponibles en ligne. Voir ici.

En savoir plus sur nos suivis de la biodiversité

Poster version FR
Poster version ALL

En savoir plus sur ce congrès annuel SWIFCOB :

Le Swiss Forum of Conservation Biology (SWIFCOB) s’adresse aux chercheur·se·s, aux spécialistes des autorités publiques, des bureaux d’études environnementales, des associations, du monde politique et du secteur privé, ainsi qu’à toute autre personne intéressée par la biodiversité.

En 2026, le congrès s’est appuyé sur le tout nouveau rapport (disponible en ligne, plus d’infos en suivant le lien) « Comprendre et agir pour la biodiversité en Suisse » comme point de départ pour comprendre ensemble les résultats et discuter de pistes de solutions.

Photo conférence de Stop Pauvreté

Interview de Steve Tanner

Steve Tanner, membre du comité national d’A Rocha Suisse, siège au conseil d’administration d’A Rocha International. En 2026, il en prendra la présidence.

Il répond à nos questions.

Quel est ton rôle actuel dans le conseil d’administration d’ARI et quel sera ton rôle en tant que président ?

J’ai rejoint le conseil en tant que membre nommé par les entités A Rocha d’Europe du Sud et Méditerranée (France, Portugal, Liban, Suisse). Depuis 2023, je suis aussi le trésorier d’ARI. Mon futur rôle de président sera d’organiser et coordonner le travail du conseil d’administration, et faire le lien avec la direction opérationnelle d’A Rocha International. Ce sera très prenant, mais je me réjouis beaucoup de pouvoir servir le mouvement de cette manière!

Pourquoi la multiculturalité d’A Rocha est une valeur importante pour toi ?

Durant ces 15 années où j’ai été en contact avec des membres d’A Rocha des 5 continents, j’ai réalisé combien le mouvement est construit sur une grande diversité culturelle. C’est une énorme richesse que des hommes et des femmes des quatre coins de la Terre oeuvrent ensemble pour sa préservation. Cette unité est indispensable car les enjeux de la conservation sont globaux. Cette unité dans la diversité nous fait aussi vivre la réalité de l’église, qui ne connaît pas de frontières.

Quels sont les principaux défis actuels du mouvement A Rocha dans le monde?

Ces deux dernières années, le mouvement a entrepris un important travail collaboratif pour identifier ses priorités stratégiques (voir encadré), qui doivent être des réponses concrètes aux défis que nous rencontrons. L’un d’eux est de poursuivre et renforcer notre engagement auprès des communautés chrétiennes, afin qu’elles comprennent leur appel de prendre soin de la création de Dieu, et qu’elles s’y engagent. Nous sommes en effet les témoins d’une civilisation humaine qui fuit ses responsabilités et se trouve une multitude d’excuses pour ne pas prendre soin de la Terre comme elle le devrait. La fatalité, le défaitisme, l’égoïsme et le manque de courage font des ravages dans toutes les sociétés aujourd’hui, causant des désengagements dans la lutte contre le réchauffement climatique et l’effondrement de la biodiversité. Même en Suisse, nous assistons avec dépit à des retours en arrière malheureux en ce qui concerne la protection de l’environnement et du climat. L’un des plus grands défis d’A Rocha au niveau mondial est d’influencer les églises pour qu’elles ne baissent pas les bras, et qu’elles aillent à contre-courant du matérialisme et de l’individualisme qui sont les racines de notre comportement prédateur et destructeur envers la nature. Un autre défi est de rejoindre la jeunesse, et de lui laisser la place pour qu’elle s’engage. Finalement, l’extension de notre présence mondiale dans de nouveaux pays est un défi de taille, qui nécessite un énorme travail d’accompagnement de ces nouvelles initiatives fragiles qui apparaissent spontanément un peu partout sur la planète, et qui veulent rejoindre le mouvement. C’est très réjouissant, mais défiant à la fois! 

Comment vois-tu l'évolution du mouvement pour ces 5 prochaines années?

Un grand nombre d’initiatives de protection de la création menés par des chrétiens apparaissent spontanément un peu partout sur Terre, et ont besoin de ne pas se sentir isolées dans leur mission. Les connecter ensemble et leur donner l’opportunité de faire partir d’un mouvement global est très important pour leur pérennité. Si nous parvenons à bien intégrer et accompagner ces nouvelles entités, le mouvement va rapidement grandir ces prochaines années. En 2030, nous devrions rassembler des entités nationales dans une trentaine de nations, et autant de projets associés autour du monde. Cette forte croissance nécessitera de nouveaux moyens humains et financiers, et c’est un gros sujet de prière pour notre mouvement, que nous vous partageons. Merci de porter le futur d’A Rocha au niveau mondial dans vos prières! Car c’est un chemin que nous voulons faire pour, par et avec Dieu….

Comment peut-on aider au développement du mouvement depuis la Suisse?

A Rocha Suisse travaille depuis près de 10 ans avec des partenaires A Rocha dans le sud global: Pérou, Liban, Ouganda. Nous aimerions renforcer ces collaborations afin de rendre les entités nationales plus résilientes car inter-dépendantes les unes des autres. Il est possible de soutenir financièrement les projets de conservation ou d’éducation à l’environnement que nous menons dans ces pays en partenariat avec les A Rocha locales. Voir notre site web A Rocha Suisse pour davantage de détails. Une autre manière d’aider est de parler du mouvement A Rocha aux chrétiennes et chrétiens qui s’engagent pour la nature un peu partout sur la planète, afin de faciliter les collaborations locales et globales, et peut-être contribuer à la création d’une branche A Rocha locale, comme c’est en train de se passer dans de nombreux pays. Un réseau dense de projets locaux porté par des chrétiens tout autour de la planète aurait un impact positif énorme sur la conservation de la nature, sachant la proportion de la population étant de confession chrétienne dans de nombreux pays autour du globe. 

En quoi les chrétiens peuvent faire une différence particulière pour la conservation de la nature?

Un grand nombre de pays à majorité ou forte minorité chrétienne se trouvent dans les régions appelées les « hot spots » pour la biodiversité. Ces pays ont en effet des écosystèmes uniques, ou à forte diversité. Il est donc essentiel que les populations locales s’impliquent dans la protection de ces écosystèmes. L’église locale représente, dans un grand nombre de pays du sud, une structure humaine résiliente et solidaire, au travers de laquelle des actions sur le long terme sont possibles. C’est pourquoi le mouvement A Rocha cherche à se développer rapidement dans ces pays, en partenariat avec l’église, car le temps presse, et les écosystèmes en danger nécessitent une protection urgente.

Photo prise par Joëlle Misson-Tille

COP30 BRAZIL

COP 30 -Belém 2025

Qu'est-ce que la COP30 ?

La COP30 est une conférence internationale organisée par les Nations unies pour discuter et négocier sur le changement climatique. Elle se tiendra du 10 au 21 novembre à Belém do Para, au Brésil, une ville portuaire de la région amazonienne. 

Il s’agit de la 30e Conférence des Parties (d’où l’acronyme COP30), qui réunit chaque année les pays signataires de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques.

Quels sont les objectifs de la COP30 ?

Le programme d’action de la COP30 définit 30 objectifs clés visant à renforcer l’action climatique, sur la base des progrès réalisés dans la mise en œuvre des objectifs de l’Accord de Paris de 2016. Ces objectifs s’articulent autour de six piliers thématiques, qui couvrent l’atténuation, l’adaptation, le financement, la technologie et le renforcement des capacités : 

  •  Transition énergétique, industrielle et des transports loin des combustibles fossiles 
  • Gestion responsable des forêts, des océans et de la biodiversité 
  • Transformation des systèmes agricoles et alimentaires 
  • Renforcement de la résilience des villes, des infrastructures et de l’eau 
  • Promotion du développement humain et social 
  • Libération des catalyseurs et des accélérateurs, notamment en matière de financement, de technologie et de renforcement des capacités.

En quoi la COP30 est-elle unique ?

Parmi les nombreux thèmes importants abordés lors de cette conférence, tels que le financement climatique, les appels répétés mais ignorés en faveur de la transition vers l’abandon des combustibles fossiles (principal facteur contribuant au changement climatique actuel) et le nouveau cycle des contributions déterminées au niveau national (CDN) dans le cadre de l’accord de Paris, cette COP sur le climat est unique en son genre et a été baptisée « COP Amazonie ». Le danger qui pèse sur la forêt amazonienne voisine est au centre des préoccupations, soulignant le défi que représente la perte de biodiversité due au changement climatique anthropique et l’importance des solutions fondées sur la nature pour faire face à la catastrophe climatique. 

Participants d'A Rocha à la COP30 :

Pour la cinquième année consécutive, la famille mondiale d’A Rocha aura une petite délégation sur place qui participera à cette conférence en tant qu’observateurs officiellement enregistrés. Outre les trois membres de l’équipe nationale – Seth Appiah-Kubi du Ghana, Samuel Chiu du Canada et Ronald Rienstra des États-Unis – nous sommes également rejoints par une équipe de plus de 30 autres personnes provenant de 14 pays dans le cadre du Christian Climate Observers Program (CCOP), auquel plusieurs organisations A Rocha contribuent en tant que partenaires.

Pourquoi A Rocha s'implique-t-elle ?

En tant que chrétiens, nous croyons avoir un double mandat biblique pour lutter contre le changement climatique : 

  1. Il nous est demandé de prendre soin de la création de Dieu, car Il l’a créée et l’aime, et un système climatique stable fait partie de la création de Dieu, il est vital pour l’existence de ceux qu’Il a créés.
  2. Il nous est demandé d’aimer notre prochain, les pauvres et les plus vulnérables d’entre nous, qui sont touchés de manière disproportionnée par les effets du changement climatique et la perte de biodiversité.

De plus, nous voulons témoigner en assistant, en priant, en participant et en faisant pression pour que des solutions ambitieuses soient adoptées au profit des humains et du reste de la création. Nous contribuons également à informer, sensibiliser et mobiliser les chrétiens.  

En tant qu’organisation mondiale de conservation de la biodiversité, A Rocha offre son expertise sur l’interdépendance entre le changement climatique, la perte de biodiversité et la pauvreté humaine, ainsi que sur la capacité de la nature à atténuer le changement climatique. Consultez nos déclarations de politique générale :

Que puis-je faire ?

Quelle que soit l’issue, les églises et les particuliers devront intensifier leurs propres actions en faveur du climat.

Même si beaucoup d’entre nous se sentent impuissants face à la crise climatique, il est important de se rappeler que nous pouvons agir concrètement et mener des campagnes. Pour en savoir plus sur la manière dont vous pouvez vous impliquer, rendez-vous sur notre site web ici.

Une prière pour la COP30


Voyage à Belém


par : Juliana Morillo, coordinatrice du Réseau latino-américain pour la sauvegarde de la création

 

Dieu souverain, tu as choisi de naître dans un lieu humble,  

parmi les pauvres et les bergers. 

Aujourd’hui, tu nous appelles à nouveau… à Belém.  

Cette fois-ci, ce n’est pas une étoile qui nous guide, mais l’urgence,  

la vie menacée, une terre qui gémit.  

Belém, ville de l’Amazonie meurtrie,  

où le cri des forêts et des peuples 

s’élève et nous appelle à nous réveiller,  

à quitter les temples et à porter nos prières  

dans les salles où se décide l’avenir.  

Oui… La COP30 se tiendra à Belém…  

Là, les dirigeants et les puissants se réuniront,  

et là aussi, Seigneur, nous aspirons à faire sentir notre présence,  

en tant que ton peuple, en tant que témoins, en tant qu’Église.  

 Que ton Esprit imprègne et illumine ces lieux de rencontre !  

Que le cri de la création soit entendu dans les salles du pouvoir !  

Fini les COP aux discours creux, fini les accords sans suite ! 

Nous prions, nous crions, nous intercédons :  

  • Pour que les pays proposent des objectifs justes, ambitieux et fermes, accompagnés de plans clairs.
  • Pour que le financement climatique soit équitable et suffisant, et ne dépende pas de prêts qui asservissent.
  • Pour l’activation immédiate du Fonds pour les pertes et dommages – sans obstacles ni barrières ; non pas comme un geste politique, mais comme un acte de réparation.
  • Pour que la voix des peuples autochtones, des femmes et des jeunes, des migrants climatiques et des défenseurs de la vie soit entendue ; et non seulement entendue, mais aussi incluse dans la prise de décision !

Nous prions également pour nous-mêmes, pour les Églises et les communautés religieuses :  

afin que nous ne soyons pas de simples spectateurs inquiets,  

mais un corps sensible, doté d’une voix prophétique  

et d’un cœur qui aime et brûle pour la justice. 

Fais de nous une Église en chemin, qui prie, accompagne, dénonce et agit.  

Fais de nous un peuple vigilant, prêt à relever les défis. 

Car les bonnes intentions ne suffisent plus…  

     le temps presse !  

Car ton Esprit crie à travers nous, exigeant justice et conversion. 

Dieu souverain, sois avec nous. 

Nous marchons avec toi, Jésus, sur la route de Belém.  

Avec ta force, nous participerons tous à cette nouvelle naissance  

que ton Esprit veut faire naître…  

à Belém, sur terre et en nous. 

Amen. 

Traduit de l’anglais.

Article écrit par A Rocha Internationale et

Voir le site d’A Rocha Internationale